Horaires Kendô enfants
(dôjô Cayla)

Lundi 18.30 à 20.00 (Général)
Jeudi 18.00 à 19.15 (Général)


Horaires Kendô adultes
(dôjô Cayla)

Lundi 18.30 à 20.00 (Général)
Mercredi 12.30 (porteurs d'armure)
Jeudi 18.00 à 19.30 (Débutant)
Jeudi 19.30 à 21.00 (Avancé)





Kendô
"La Voie du sabre"


Hiroshi Ishigurô et Susumu Watanabe (à droite), deux figures marquantes de la section kendô du SDK.
Historique du kendô :Au 17e siècle, le style de combat mené à l'origine par des cavaliers maniant le sabre d'une main, se transforma en batailles de fantassins protégés d'armures légères. C'est à cette époque que les techniques requérant un sabre à deux mains apparurent. Près de 600 styles furent créés, et une théorie logique pour unifier toutes ces techniques fut développée en tant qu'importante facette culturelle de l'éducation des samurai.

L'entraînement sous sa forme originale avec un sabre authentique ou en bois causait tant de blessures et de décès inutiles que des simulacres en bambou (shinai) remplacèrent le sabre, et des protections couvrant la tête, le tronc et les mains furent créées. Cet équipement, après plusieurs améliorations, est devenu l'équipement pratique (bôgu) que nous connaissons aujourd'hui.

Débarrassé de ses connotations militaires, le kendô est devenu de nos jours une règle de vie destinée au développement du pratiquant par l'entraînement des principes de l'art du sabre.

Il y a plus de 7 millions de pratiquants de kendô au Japon et environ 215 000 dans le reste du monde, dont près de 250 en Suisse. Des championnats ainsi que des stages nationaux, européens et mondiaux ont lieu régulièrement depuis 1970.

Les buts du kendô, selon une circulaire de 1988 de la Zen Nippon Kendô Federation (Fédération japonaise de kendô) sont les suivants:

Modeler l'esprit et le corps
Cultiver un esprit vigoureux par une pratique correcte et rigoureuse
S'astreindre à progresser dans l'art du kendô
Tenir en estime la courtoisie humaine et l'honneur
S'associer aux autres avec sincérité
Toujours tendre à la perfection de soi-même.


Historique de la section kendô du SDK : Fondée par Me M. Kondô, la section de kendô, après avoir été maintenue en vie par Stéphane Garlinsky, fut reprise par Me Susumu Watanabe qui amplifia le mouvement et lui donna ses lettres de noblesse. A son retour du Japon en 1985, Jean-Louis Pieraggi reprit la section, assisté par Alain Jenny. Dès 1993, Christian Gonzenbach créa une section enfants avec l'aide de Yannis Jaquet, tous deux continuant d'entraîner ces chers petits à crier plus fort que leurs parents.

La section kendô du SDK entretient des relations privilégiées avec plusieurs grands maîtres japonais qui nous font l'honneur de nous rendre visite régulièrement pour des stages ou, plus simplement, pour une halte amicale. D'autre part, les membres de notre section sont les invités permanents des plus grands dôjô du Japon. Grâce à ces contacts enrichissants et à un entraînement poussé, la section kendô du SDK commence à faire parler d'elle sur le plan national. Alain Jenny a été sélectionné pour les championnats du monde au Japon, et, en 1997, l'équipe du SDK est sortie 2e aux championnats suisses par équipes, Yannis Jaquet obtenant la 1ère place en individuels et Alain Jenny la 3e.

Techniques : Il existe deux types d'attaques : les frappes et les coups d'estoc. Les frappes ne sont autorisées qu'en trois endroits du corps: le sommet de la tête (men), les deux côtés du torse (dô) et les avant-bras (kote). Les coups d'estoc (tsuki) ne sont portés qu'à la gorge. La garde (kamae) tient les deux pratiquants à une distance d'attaque mutuelle et les combattants doivent ouvrir cette garde (seme) ou profiter de l'opportunité d'un mouvement de l'adversaire pour tenter une attaque. En compétition, il ne suffit pas de toucher l'adversaire au moyen du shinai. Les points ne peuvent être accordés que si les attaques sont exécutées correctement et de façon contrôlées sur la cible visée, en synchronisant l'énergie (ki), le shinai (ken), le déplacement du corps (tai), le cri (kiai), et le contrôle mental de l'adversaire (zanshin). Seule la coordination de ces cinq éléments assure la victoire.

Le pratiquant étudie simultanément ces mêmes bases avec un adversaire armé d'un sabre de bois (bokken) dans une série de formes préarrangées (kata) contenant toute l'essence et la progression pédagogique du kendô.

Enseignement : Yanis Jacquet (4e dan), Christian Gonzenbach (4e dan) et Bruno Forel (3e dan), assistés de Sébastien Favez (3e dan).





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