Shung Do Kwan Budo
 
 




Horaires Yoseikan enfants
(dôjô Liotard)

Mardi 17.30 à 18.30 (Général)


Horaires Yoseikan adultes
(dôjô Liotard)

Mardi 18.30 à 20.15 (Général)
Jeudi 20.00 à 21.30 (Général)
Vendredi 20.00 à 21.30 (Base)



Yoseikan-budô
"La Voie martiale de l'enseignement de la droiture"


Historique du yoseikan-budô : Le yoseikan-budô a été créé, en Europe, dans les années 70 par Me Hirô Mochizuki, fils aîné de Me Minoru Mochizuki. Ce dernier, considéré comme l'un des grands maîtres d'arts martiaux du 20e siècle, est 10e dan d'aikidô, 9e dan de jûjutsu, 8e dan de iaidô et 8e dan de jûdô. Il fut l'un des assistants de Me Kanô, fondateur du jûdô, et de Me Ueshiba, fondateur de l'aikidô.

Me Hirô Mochizuki prolonge les recherches de son père dans la maîtrise des différents styles de combat. Expert dans les différentes écoles de combat, notamment l'aikidô (8e dan), le jûjutsu (8e dan), le karate (7e dan), le iaidô (7e dan), le jûdô (3e dan), ainsi que dans les armes de kobudô (bô, jô, sai, naginata), Me Mochizuki s'intéresse également aux différents styles de boxe (anglaise, française et chinoise).

Ses recherches l'amenèrent à mettre en lumière la correspondance entre tous les arts martiaux. S'ils sont visuellement différents, les arts martiaux procèdent d'une même logique, celle qui permet de mobiliser l'énergie corporelle grâce à l'ondulation (ou vibration lorsqu'elle est exécutée à grande vitesse). Dans le yoseikan-budô, l'apprentissage des différentes formes de combat est ainsi accéléré. Par exemple, l'apprentissage du travail des armes permet d'améliorer les techniques de frappe, et inversement.

Connaître non seulement les techniques d'atemi, mais aussi de clés, de projections, d'immobilisations et d'utilisation des armes (bâton, sabre, nunchaku, etc.) permet d'être apte à réagir dans toutes les situations, à toutes les distances. Me Mochizuki renoue ici avec la tradition des samurai, qui devaient être prêts à affronter toute forme de combat, et donc se devaient d'innover sans cesse au niveau technique et stratégique. Selon Me Hirô Mochizuki, la tradition des samurai est donc le changement, l'adaptation aux réalités de son époque. Les morphologies ont changé, les instruments de la vie quotidienne, notre environnement aussi, tandis que de nouvelles formes de combat sont apparues. Il convient d'en tenir compte.

Le yoseikan-budô n'est donc pas figé; c'est un laboratoire de recherche des arts martiaux qui évolue avec son temps.

Historique de la section yoseikan-budô du SDK :En premier lieu, cette discipline a été introduite au SDK à travers l'aikidô (forme Mochizuki) enseignée par Me Haruyoshi Watanabe, élève de Me Hirô Mochizuki. En 1975, quand ce dernier fonde sa méthode, le yoseikan-budô, une partie des élèves du SDK décident de suivre cette nouvelle voie. Maurice Penseyres, actuellement 7e dan et assistant de Me Hirô Mochizuki, a lancé cette nouvelle section qui comportait à ses débuts une quinzaine de pratiquants. Par la suite, les membres de la section ont continué de suivre les enseignements du yoseikan-budô, toujours avec le soutien de Me Mochizuki et de Me Penseyres. Ainsi, la section yoseikan-budô du SDK a suivi les enseignements de cette discipline dès sa fondation. Actuellement, notre dôjô a été choisi pour accueillir tous les stages internationaux donnés en Suisse par Me Mochizuki.

La section yoseikan-budô du SDK

Techniques : L'apprentissage du yoseikan-budô repose sur le développement harmonieux du corps et de l'esprit. Ainsi, de nombreuses recherches en bio-mécanique ont été entreprises afin d'améliorer les mouvements et ne pas blesser le corps du pratiquant lors des entraînements. Les débutants commencent par apprendre les mouvements ondulatoires de base et les différentes techniques de combat lors de randori (pratique libre) d'entraide. Cette forme de randori, basé sur le respect de l'adversaire, permet de tester les techniques apprises lors des entraînements. La vitesse des combats est toujours adaptée en fonction du niveau du pratiquant. Par des formes d'entraînement spécifique, le yoseikan-budô vise le développement des facultés d'adaptation, de l'esprit d'entraide, de l'ouverture mentale, toutes qualités propres à favoriser une vie sociale harmonieuse et riche. Le sens de la responsabilité, l'esprit d'initiative et la créativité sont également et constamment sollicités chez tous les pratiquants, sans pour autant que le souci d'efficacité passe au second plan.

A un niveau plus élevé, les pratiquants cherchent à tester l'efficacité des techniques martiales lors des combats plus "poussés" et à travers la compétition.

Enseignement : L'enseignement est assuré par Nguyen Duc (4e dan), Denis Inkei (4e dan), José Lopez (2e Dan) et Laurent Pelisson (2e Dan). Le cours pour enfants est dispensé par Sylvain Tercier (1e Dan) et Marc Devallières (1e Dan).



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